Usurpation institutionnelle
La fraude qui exploite la notoriété de votre marque, de votre office, de votre établissement.
De quoi parle-t-on exactement ?
L'usurpation institutionnelle consiste à se faire passer pour une entité de confiance reconnue : un notaire, une école, un cabinet d'expertise comptable, une administration, une mutuelle.
Le préjudice est double : la victime perd de l'argent ou des données, et l'institution voit sa réputation salie sans avoir rien fait.
Comment ça fonctionne
- 1Choix de la marque
L'attaquant sélectionne une institution dont le nom inspire confiance, et dont les communications par email sont fréquentes.
- 2Reproduction des codes
Logo, signature, ton, mentions légales, références juridiques. Tout est copié à partir des emails publics.
- 3Diffusion ciblée ou massive
L'attaque vise soit les clients connus de l'institution, soit le grand public via une liste achetée ou compromise.
- 4Exploitation de la confiance
Le destinataire ne doute pas : c'est son notaire, son école, sa caisse de retraite. Il agit.
Ce que disent les données
Exemples concrets
Un email signé du nom d'un notaire connu demande un virement urgent de garantie pour finaliser une vente. Tout est crédible : nom, étude, dossier en cours.
Des parents reçoivent un email signé de la direction de l'établissement, demandant un acompte sur un voyage scolaire à un IBAN modifié.
Ce qui marche, ce qui ne suffit pas
- Mention légale dans le pied de page : invisible et non vérifiable.
- Communiqué sur le site web : la victime ne le verra qu'après la fraude.
- Pédagogie active des destinataires habituels (clients, parents, partenaires).
- Signature cryptographique vérifiable, lisible directement dans le client mail. Le badge devient le réflexe.
Comment STEGA TRUST répond à cette menace
STEGA TRUST donne aux institutions un moyen visible et vérifiable de prouver qu'un email vient bien d'elles. Le badge dans le client mail, le QR de vérification, et la page publique stegatrust.com/verifier deviennent le nouveau réflexe.
Votre marque cesse d'être un outil de fraude. Elle redevient une preuve.